"Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant." Aube est une jeune Algérienne qui a traversé la guerre civile des années 1990 et en porte les blessures. Devenue muette, elle ne peut raconter son histoire qu'à sa fille à naître. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l'a presque arrachée ? Dans un pays qui réduit les victimes au silence, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.
Derniers avis pour Houris
FredericSoulier
Le 25/10/2026 (3.0)
Ce genre de livres est important. Vous le saviez, vous, qu'une guerre civile entre des militaires et des islamistes avait fait 200 000 morts, à la grosse louche, en Algérie dans les années 90, que le ...[suite]
Cestlamie
Le 16/10/2026 (3.0)
Ce livre est éprouvant à plusieurs titres.
D'une part en raison de ce qu'il raconte : la guerre civile des années 1990 en Algérie, une décennie noire que le gouvernement algérien veut occulter en int...[suite]
micheleverne78
Le 14/10/2026 (4.0)
Au delà de la polémique...
" Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite dans ma peau depuis que je suis
enfant ": voilà l'histoire tragique d'Aube, une jeune femme victime du terrorisme dur...[suite]
Annetho
Le 13/10/2026 (4.0)
Beau livre, avec une belle écriture, une vraie musicalité qui fait entendre le rythme de la langue orale et une très jolie fin.
Au coeur de l'ouvrage, les difficultés à exercer le devoir de mémoire po...[suite]
evinrude69
Le 08/10/2026 (5.0)
Un livre nécessaire. Contre les croyances qui obscurcissent et qui tuent.
Un livre féministe, me semble-t-il ; et qui nous permet d'espérer, puisqu'il est écrit par un homme qui, lui aussi, a choisi ...[suite]
Hugolvn_17
Le 06/10/2026 (4.0)
Houris, un livre qui se lit comme un livre audio, comme une histoire murmurée à l'oreille, dans l'intimité d'une voix qui se confie. Kamel Daoud nous ouvre les portes d'un journal intérieur où la doul...[suite]